Retour à Edo

Il faisait beau sur Tokyo en ce dimanche après-midi, alors que nous reprenions notre marche dans la bonne humeur après un repas bien mérité et fructueux. Nous arrivâmes dans ce musée grandiose, épatant par sa taille. Arrivés au sixième étage, le musée commence par une reproduction du pont Nihonbachi, célèbre à l’époque d’Edo (1603-1868). C’est d’ailleurs cette époque qui nous est montrée, par des maquettes et répliques d’objets en tout genre, à travers lesquels nous avons pu comprendre la vie des japonais et surtout des tokyoïtes à cette époque d’Edo. L’exposition nous a permise de déconstruire certaines idées reçues, sur les Samurai par exemple. En effet, le système de castes des guerriers était beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît…

Un guide, voyant ce groupe de français un peu perdu, à d’ailleurs très aimablement et surtout bénévolement accepté de nous faire une visite détaillée de la partie du musée consacrée à la période d’Edo. C’est en partie grâce à cette visite guidée que nous avons pu comprendre avec tant de « précision » le système politique, la vie quotidienne des habitants d’Edo (ancienne Tokyo), les différentes strates sociales composant la population, ainsi que l’architecture. L’histoire du Japon médiévale nous a paru un peu plus claire, car en effet, en poursuivant la visite sans notre guide parti aider d’autres ignorants, nous avons pu découvrir les mutations qu’a connu le Japon lorsque le pays s’est ouvert au reste du monde. En effet entre 1654 et 1853, le pays connaît une période appelée Sakoku, durant laquelle il fut fermé au reste du monde, à l’exception du port de Nagasaki accueillant des navires néerlandais, chinois et coréens. Lorsque le Japon ouvrit ses frontières de nouveau à l’Occident, il fût profondément impacté et influencé par les cultures étrangères. Nous avons donc eu l’occasion de prendre conscience de l’évolution du Japon dont la culture porte aujourd’hui encore certaines marques de cette mutation.

Autrement dit, le musée nous a donné la possibilité de contempler cette évolution au fil de l’exposition. Une sortie très riche donc qui nous a permit de comprendre, un peu plus, ce nouvel environnement dans lequel nous sommes plongé.

De plus, le musée bénéficie d’un magnifique panorama sur la ville.

Lucass
Je suis en 1ère année de double licence Histoire-Sciences Politiques à Paris 1. Je pratiquais déjà l'aïkidô depuis deux ans quand j’ai commencé à le pratiquer dans le cadre universitaire. La manière de pratiquer, c’est cette diversité de pratiquants qui donne sa richesse à ce club, où j’ai ré-appris à considérer les arts-martiaux.

Lucass

Je suis en 1ère année de double licence Histoire-Sciences Politiques à Paris 1. Je pratiquais déjà l'aïkidô depuis deux ans quand j’ai commencé à le pratiquer dans le cadre universitaire. La manière de pratiquer, c’est cette diversité de pratiquants qui donne sa richesse à ce club, où j’ai ré-appris à considérer les arts-martiaux.

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